Le succès de Criminal Case met en avant les jeux d’objets cachés

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Vous adorez les enquêtes policières, les histoires de meurtre et vous ne ratez jamais une rediffusion des “Experts” sur TF1? (facile, il suffit d’allumer le poste à n’importe quelle heure)? alors Criminal Case est fait pour vous. Ce jeu d’objets cachés scénarisé, oeuvre des français de Pretty Simple, est un carton planétaire et le deuxième jeu le plus joué sur Facebook. Mais ce succès a une origine bien plus ancienne que son année de sortie et le mouvement va certainement prendre plus d’ampleur quand les versions mobiles du jeu sortiront officiellement.

En attendant, le jeu a initié un engouement tout particulier auprès des développeurs, notamment sur mobiles puisque une série de clones plus ou moins proches ont débarqué en un rien de temps, venant occuper les places manquantes que Pretty Simple va essayer de combler prochainement. Même Ubi Soft s’est empressé de sortir un jeu “Les Experts: Hidden Crimes” sur iOs et Android pour profiter de cette aubaine…Un jeu que Bastien Cazenave, le PDG de Pretty Simple,  a qualifié de “pâle copie”.

Criminal Case, le seul l’unique

Pourtant, Criminal Case est loin d’être une création originale. Ce type de jeu (sobrement appelé “objets cachés”) existe depuis 2005 avec Mystery Case Files : Huntsville, le premier d’une longue série de titres édités par Big Fish Games. Il faut dire que ce genre, classé dans le bouillon des Casual Games, est facile à mettre en place et ne demande pas d’efforts de scénarisation, de level design ou d’effets spéciaux 3D. Pour les développeurs, il suffit d’enchainer les tableaux remplis d’objets hétéroclites et de créer une trame plus ou moins élaborée, si possible une intrigue un peu mystérieuse.

Mystery Case Files, le jeu original (?)

Naturellement, après un succès, les copies, clones et dérivés ne tardent pas à arriver. Ce sont donc rapidement des séries complètes qui voient le jour, dont les noms n’ont toutefois pas imprimés la mémoire des joueurs (Myths of the World? Spirits of Mystery? Mystery of the ancients?), mais qui néanmoins rencontrent un public préférant le système de jeu à sa mythologie. Cependant, la popularité du genre a poussé certains éditeurs à adapter certaines licences pour capter l’attention du public (les séries Plus belle la vie ou Derrick (!), l’univers Disney…)

 

C’est le graphiste le coupable

Sur Facebook, les applications de ce genre n’ont pas été de grandes réussites populaires, contrairement aux Candy Crush Saga et Farmville, jusqu’à récemment. Car si la mécanique est quasiment restée la même pendant une décennie, avec certes l’ajout de puzzles et casse-têtes supplémentaires, aucun éditeur n’a pensé à intégrer un système de temporisation poussé, à la manière des jeux sur mobile.

C’est grâce à cette amélioration que Criminal Case a su retenir une audience sans cesse grandissante. Le développeur français a également mis toute les chances de son côté en choyant le joueur et en apportant du contenu frais et de qualité: Une équipe de scénariste s’évertue à ajouter chaque semaine une nouvelle enquête à résoudre, avec son lot de scènes de crime et d’autopsies juteuses. On retrouve d’ailleurs la même qualité au jeu les Experts: Hidden Crimes, qui présente des similarités évidentes malgré un long développement et une équipe liée de près à la série. Il faut dire que dans le genre, il n’est plus possible de réinventer la roue, juste y ajouter quelques rayons.

 

Comments (2)

  • Dominique Répondre

    Bonjour.
    À corriger, svp :
    “toute les chances”
    “qualité: Une équipe”
    Merci.

    6 août 2014 à 11:55
  • KABANGU Répondre

    BON

    14 mai 2014 à 02:49

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