Mark Zuckerberg présente (encore) ses excuses devant le Parlement européen

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Un mois après avoir été entendu par le Congrès américain, c’est au tour du Parlement européen d’entendre le mea culpa de Mark Zuckerberg, PDG de Facebook, à propos du scandale Cambridge Analytica sur les données personnelles. 

L’heure des excuses

Selon Business Insider, le fondateur de Facebook était attendu de pied ferme à 18h hier soir pour s’expliquer devant les présidents des différents groupes parlementaires, le président de la commission des libertés civiles, Claude Moraes, et enfin le président du parlement européen, Antonio Tajani. 

Le groupe constitué d’élus européens réunis lui ont posé des questions afin d’obtenir des explications dans l’affaire Cambridge Analytica. L’entreprise avait fait fuité les données de pas moins de 87 millions d’utilisateurs

Monopole et pouvoir

Durant l’entretien, mark Zuckerberg a présenté ses excuses à l’assemblée en insistant sur sa bonne foi “nous n’avons pas eu une vision assez large de notre responsabilité. C’est une erreur, et j’en suis désolé”. 

Le président du parlement européen Antonio Tajani, et Mark Zuckerberg, PDG de Facebook

Le président du parlement européen Antonio Tajani, et Mark Zuckerberg, PDG de Facebook

Du côté des parlementaires, l’une des réactions les plus marquantes aura sûrement été celle du député conservateur allemand Manfred Weber, faisant cette remarque : “Je crois qu’il est temps de discuter de la fin du monopole de Facebook, parce que cela fait trop de pouvoir dans une seule main”.

Démanteler Facebook, certains y pensent déjà pour Google, autre acteur des GAFA. Mais comment procéder ? Le démantèlement serait-il suffisant pour mettre fin à ce monopole ? Serait-ce légal ? Autant de questions qui commencent à intéresser sérieusement les économistes. 

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